Annonces
Tendance

Black History Arts : la nouvelle salle de classe de la jeunesse

Si les manuels scolaires enseignent les dates et les traités, le festival Black History Arts s’est donné pour mission première, d’enseigner la fierté et l’identité. Pour le promoteur Frank Noël Makosso, alias Slam Master No, l’événement se veut être « un véritable pôle éducatif ».

En transformant le Musée National en espace d’apprentissage, le festival martèle que la culture est un « rempart contre l’oubli » et une arme de construction massive pour l’esprit critique des jeunes générations.

Cette volonté pédagogique s’incarne concrètement dans la programmation de cette première semaine. Loin d’être passifs, les jeunes sont invités à « penser » et à « faire ».

De l’atelier d’initiation au métier de mannequin animé par Amena Princess, à la conférence sur l’inclusion sociale, chaque segment vise à professionnaliser la passion.

Il s’agit de montrer que l’art est un métier, une discipline exigeante qui demande la même rigueur sans faille.

Les figures de Mavurulu ou d’Emane Ntolé ne sont plus seulement des statues froides, elles deviennent des modèles de persévérance pour le jeune artiste ou l’entrepreneur culturel de demain.

Au final, cette 6ème édition pose les fondations d’une réappropriation durable. Black History Arts connecte l’histoire des luttes passées aux défis contemporains.

Elle offre une boussole à une jeunesse parfois désorientée par la mondialisation. Pour savoir où l’on va, il faut savoir d’où l’on vient.

Et c’est ici, au milieu des tableaux, des rythmes et des vers, que la « lumière du monde » promise par les organisateurs vient éclairer l’avenir de la jeunesse gabonaise.

Articles connexes

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page