
À Fougamou, dans la province de la Ngounié, le banditisme a changé de visage. Fini la force brute : un redoutable gang de jeunes femmes utilise désormais la séduction pour détrousser des pères de famille volages et des orpailleurs, profitant de la peur du scandale pour s’assurer une impunité totale.

Le quotidien national L’Union, dans sa parution du jeudi 19 février 2026, a levé le voile sur un phénomène grandissant qui alimente toutes les conversations dans la ville de Fougamou.
Depuis quelques temps, un réseau composé de jeunes femmes aux formes généreuses, s’est spécialisé dans une forme de vol aussi astucieuse que redoutable.
Leurs cibles de prédilection, les orpailleurs artisanaux, réputés pour transporter d’importantes sommes d’argent liquide, et surtout, les hommes mariés.
Le charme pour mode opératoire

Le soir, dans les débits de boisson de la localité, les jeunes femmes ciblent leurs victimes, jouent de leurs atouts physiques et initient une approche séductrice.
Une fois appatée, la cible se laisse volontier entraîner vers un établissement hôtelier de la place.
Une fois dans la chambre et endormie, l’homme se depouillé de son argent, ses téléphones et autres effets personnels.
Le silence pour complice

La véritable force de ce réseau criminel réside dans le profil psychologique et social de ses victimes.
À ce jour, bien que plusieurs cas aient été signalés dans la ville, les commissariats et brigades de gendarmerie ne recensent aucune plainte formelle.
Pour les hommes mariés, se rendre aux autorités reviendrait à avouer publiquement une relation extraconjugale.
La peur du scandale, du jugement social et d’une crise conjugale pèse bien plus lourd que le préjudice financier subi.
Les forces de l’ordre en embuscade

Bien qu’aucune procédure judiciaire classique n’ait pu être enclenchée faute de plaignants, les autorités compétentes ne sont pas dupes.
Informées par la clameur publique, les forces de sécurité de Fougamou gardent un œil attentif sur l’évolution de la situation.
Pour l’heure, aucune interpellation officielle n’a été annoncée, et les suspectes courent toujours.


