
Pour la session 2026, le gouvernement a décidé de multiplier les centres d’examen sur l’ensemble du territoire. L’objectif est de favoriser la proximité et réduire le stress des candidats.

Pour la session 2026, le gouvernement a décidé de multiplier les centres d’examen sur l’ensemble du territoire. L’objectif est de favoriser la proximité et réduire le stress des candidats.
Par un arrêté daté daté du mois d’avril, le ministère de l’Éducation nationale aofficialisé la création de nouveaux sites de composition pour le baccalauréat d’enseignement général.
Cette réorganisation, attendue par de nombreuses familles, vise avant tout à simplifier la logistique des élèves et de leursparents.
Un maillage renforcé dans l’Estuaire

Dans la province de l’Estuaire, deux changements majeurs sont à noter. La commune d’Owendo se dote d’un nouveau centre au complexe scolaire d’Alenakiri.
Parallèlement, le centre de Quaben, actuellement en travaux, est temporairementfermé.
Ses candidats seront réorientés vers le lycée militaire Gustave Anguilet, situé à Akanda.
Pour Franck Doukaga, directeur général des examens et concours (DGEC), cettemesure est une réponse directe aux difficultés rencontrées par le passé.
« Le fait de devoir traverser la ville pour rejoindre un centre éloigné constituait un facteur de stress et de fatigue inutile pour les élèves. »
L’intérieur du pays à l’honneur

La réforme s’étend largement dans lesprovinces pour corriger les disparités géographiques.
Désormais, les candidats n’auront plus systématiquement besoin de rejoindre les chefs lieux de province pour composer.
Dans la Ngounié, on note l’ouverture de centres à Fougamou au lycée Léon Mboumba et à Mandji, au lycée Théodore Kwaou). Dans l’Ogooué-Ivindo, le lycée d’Ovan accueillera ses propres candidats.
Un centre est créé à Pana au lycée Célestin Moukodoum Ittah dans dans l’Ogooué-Lolo.
Dans le Woleu-Ntem : Mitzic dispose désormais d’un site au lycée Moïse Nkoghe Mve.
Équité et réussite

Cette décentralisation est par ailleurs un acte politique fort destiné à réduire les inégalités entre zones urbaines et rurales.
En rapprochant les centres des lieux de vie, les autorités espèrent offrir les mêmes chances deréussite à tous les candidats, quel que soit leur lieu de résidence, et ainsi limiter les abandons ou les échecs liés aux contraintes de déplacement.



