« Du banc des critiques aux bancs du pouvoir » : Rodrigue Abdoul Bekale interpelle les anciens footballeurs

« Du banc des critiques aux bancs du pouvoir : les anciens footballeurs doivent maintenant agir ! » C’est par cette formule que le journaliste sportif Rodrigue Abdoul Bekale interpelle les anciens acteurs du football désormais engagés dans la gestion du football gabonais. Dans une publication sur son compte Facebook, lundi 21 septembre 2026, il revient sur la présence de plusieurs anciennes figures du football dans des responsabilités liées au football gabonais. Une réflexion qui pose une question centrale : après avoir longtemps dénoncé les difficultés du sport gabonais, que vont-ils désormais faire de leur nouvelle position ?
Des critiques aux responsabilités
Pendant plusieurs années, plusieurs anciens footballeurs ont pris la parole pour dénoncer les difficultés du football gabonais : problèmes de formation, manque d’infrastructures, organisation des compétitions ou encore accompagnement insuffisant des clubs et des jeunes joueurs.
Aujourd’hui, certains de ces anciens acteurs du football occupent des fonctions importantes ou évoluent au plus près des centres de décision. Rodrigue Abdoul Bekale cite notamment Paul Kessany, ministre des Sports, Jaduve Mboumba, Bruno Ecuele Manga, manager général des Panthères, ainsi qu’Éric Mouloungui, ancien footballeur et proche du président de la République.
Pour le journaliste sportif, cette présence peut constituer une opportunité pour le sport gabonais. Ceux qui connaissent les réalités du terrain disposent désormais, selon lui, d’une possibilité supplémentaire pour contribuer aux décisions et proposer des solutions.
Des paroles aux actes
La formation des jeunes, les infrastructures sportives, les compétitions nationales, l’encadrement des athlètes, la gouvernance du football et l’accompagnement des clubs figurent parmi les nombreux chantiers évoqués.
Pour Rodrigue Abdoul Bekale, l’enjeu est désormais de passer du discours à l’action. Les critiques formulées hier doivent, selon lui, se transformer en propositions concrètes et en résultats visibles.
Cette nouvelle position implique donc, à ses yeux, une responsabilité particulière : celle de contribuer directement aux changements que ces anciens acteurs appelaient autrefois de leurs vœux.
À travers cette analyse, Rodrigue Abdoul Bekale adresse un message direct aux anciens footballeurs désormais présents dans les sphères de décision : leur nouvelle position leur donne aussi une responsabilité supplémentaire.
« Moins de critiques, davantage de propositions. Moins de discours, davantage d’actions », résume-t-il.
Une interpellation qui laisse une question en suspens : dans les prochaines années, quels changements concrets ces anciens acteurs du football contribueront-ils à apporter au sport gabonais ?



