
L’Autorité administrative de la Zone d’investissement spéciale (ZIS) de Nkoktraverse une crise financière sans précédent. Privée de sa trésorerie, la structure accumule les impayés de salaires, faisant planer le spectre d’une paralysie totale.

C’est un paradoxe que révèlent Direct Info Gabon dans sa publication du 14 août, et qui pourrait coûter cher à l’économie gabonaise.
Depuis 2025, la ZIS de Nkok, pourtant génératrice de revenus, est victime d’un blocageadministratif.
Sa quote-part de 20 % sur les recettes de ses propres activités n’est plus reversée correctement.
Conséquence directe, les caisses sont videset le personnel de cette administration, dirigée par Serge Samy Biveghe, cumule près de deux mois d’arriérés de salaires. Face à cette situation, la grogne monte.

Les agents, exaspérés, envisagent d’initier un mouvement d’humeur dans les jours à venir.
Si cette menace se concrétise, c’est l’un des principaux poumons industriels du pays qui risque le blocage, pénalisant lourdement les opérateurs économiques qui y sont installés.
Alors que le gouvernement gabonais mise sur l’attractivité des investissements, cette crise envoie un mauvais signal.
Bien qu’un nouveau mécanisme financiersoit à l’étude, l’heure n’est plus aux promesses.
Un arbitrage urgent des autorités s’impose pour éviter que cette crise sociale ne dégénère en unvéritable naufrage économique.



